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Guinée : démission du gouvernement après l’investiture de Mamadi Doumbouya

Le 23/01/2026 à 07:58 0

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Cinq jours après l’investiture du président guinéen mettant fin à quatre années de transition politique, le gouvernement a remis sa démission. Une nouvelle formation devrait être désignée dans les jours à venir. 

Le gouvernement guinéen a démissionné jeudi 22 janvier 2026 après l’investiture samedi du général Mamadi Doumbouya en tant que président, qui a mis fin à quatre ans de transition dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, a annoncé la présidence guinéenne dans un communiqué.

Le président Mamadi Doumbouya a en outre signé un décret pour mettre fin aux fonctions du Premier ministre Amadou Oury Bah, selon ce communiqué transmis à l’Agence France-Presse (AFP).

La nomination d’un nouveau gouvernement est attendue dans les prochains jours.

Selon ce communiqué, le chef de l’État devrait en outre fixer en février la date des prochaines élections dans le pays.

Samedi, le général Doumbouya avait été investi président de la Guinée pour sept ans, mettant fin à son rôle de chef de la transition après avoir pris le pouvoir par la force il y a plus de quatre ans et en dépit de sa promesse initiale de rendre le pouvoir à des civils au terme d’une période de transition.

Mamadi Doumbouya, qui dirige d’une main de fer la Guinée depuis le coup d’État de septembre 2021, avait remporté la présidentielle du 28 décembre dernier avec 86,72 % des voix, une élection taillée sur mesure.

Les ténors de l’opposition en exil avaient été écartés du scrutin, dans un contexte de rétrécissement des libertés dans ce pays.

Partis suspendus

Le général avait initialement promis que ni lui ni aucun membre de la junte ne se présenteraient à une élection à la fin de la transition.

Sous le règne de la junte, une chape de plomb s’est abattue sur la Guinée.

Le gouvernement guinéen a démissionné jeudi 22 janvier 2026 après l’investiture samedi du général Mamadi Doumbouya en tant que président, qui a mis fin à quatre ans de transition dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, a annoncé la présidence guinéenne dans un communiqué.

Le président Mamadi Doumbouya a en outre signé un décret pour mettre fin aux fonctions du Premier ministre Amadou Oury Bah, selon ce communiqué transmis à l’Agence France-Presse (AFP).

La nomination d’un nouveau gouvernement est attendue dans les prochains jours.

Selon ce communiqué, le chef de l’État devrait en outre fixer en février la date des prochaines élections dans le pays.

Samedi, le général Doumbouya avait été investi président de la Guinée pour sept ans, mettant fin à son rôle de chef de la transition après avoir pris le pouvoir par la force il y a plus de quatre ans et en dépit de sa promesse initiale de rendre le pouvoir à des civils au terme d’une période de transition.

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Mamadi Doumbouya, qui dirige d’une main de fer la Guinée depuis le coup d’État de septembre 2021, avait remporté la présidentielle du 28 décembre dernier avec 86,72 % des voix, une élection taillée sur mesure.

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Les ténors de l’opposition en exil avaient été écartés du scrutin, dans un contexte de rétrécissement des libertés dans ce pays.

Partis suspendus

Le général avait initialement promis que ni lui ni aucun membre de la junte ne se présenteraient à une élection à la fin de la transition.

Sous le règne de la junte, une chape de plomb s’est abattue sur la Guinée.

Plusieurs partis politiques ont été suspendus, les manifestations - interdites depuis 2022 - sont réprimées et de nombreux dirigeants de l’opposition et de la société civile ont été arrêtés, condamnés ou poussés à l’exil.

Les nouvelles de disparitions forcées et d’enlèvements se sont multipliées ces dernières années.

De son côté, l’Union africaine (UA) a annoncé jeudi la levée des sanctions contre la Guinée, qui avait été suspendue des instances de l’organisation continentale après le coup d’État de 2021.

Le Conseil paix et sécurité de l’UA, qui a salué l’organisation de la présidentielle ayant conduit à l’élection du général Doumbouya, a « décidé de lever la suspension de la participation de la République de Guinée aux activités de l’UA », selon un communiqué.

Source: Ouest France

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