Après trois jours de stage de danse, de chant et de percussions africaines, l’heure était au partage. Car c’est bien là l’idée fondatrice d’Ariane de Montbrison, présidente de l’association instigatrice de l’évènement, entourée d’une équipe de bénévoles : jeter un pont entre les deux continents, entre La Chapelle-Montligeon et les habitants de l’île de Fotoba dans l’archipel guinéen de Loos.
Chants, danses et repas guinéens
Au service de cette ambition, développée tout au long de l’année à travers des cours de danse et de percussions, le programme était des plus festifs et la mobilisation complète. Dès 19 h, les élèves du griot mandingue Mohamed Kouyaté et du chanteur Gassim Camara ont livré les fruits de leurs apprentissages, tant en musique qu’en danse. Jeanne, Amélie, Jenna et Loïc n’ont pas hésité à apprendre quelques mots de soussou pour donner de la voix à la suite de leur mentor et à s’installer, bien campés, derrière leur djembé pour accompagner Loïc et Gassim dans des rythmes entraînants.
Quant aux chorégraphies, répétées avec Mohammed Kouyaté lors des trois matinées de stage, chacun a pu en apprécier l’énergie lors d’une représentation malheureusement repliée opportunément pour cause de pluie dans le gymnase.
Préparé collectivement sous la spatule de la cuisinière Sira, un repas aux couleurs et saveurs yassa et un concert du Burkinabé Zaky Diarra ont terminé la soirée. Beaucoup de monde pour ce rendez-vous festif et convivial qui a su répandre, malgré une météo défavorable, la chaleur communicative de la culture mandingue et plus largement ouest africain.
Source: Ouest France