Suite à la « mort » de Dadis survenue à Conakry le 3 décembre 2009, ses héritiers continuent à se battre pour récupérer des biens mal acquis. En attendant le règlement de la succession, chaque orphelin s’accapare de ce qu’il peut : Sékouba Konaté occupe le fauteuil convoité mais éjectable du chef de la junte et Pivi Coplan-le-Barbare s’efforce de contrôler à son profit les milices ethniques, principales distributrices de violence dans le pays.
