Un centre régional mis en place à Conakry contre Ebola

Un centre régional de coordination de la lutte contre l'épidémie d'Ebola qui sévit dans trois pays d'Afrique de l'Ouest est en train d'être mis en place à Conakry, la capitale guinéenne, a annoncé vendredi l'organisation mondiale de la santé (OMS).

"Le centre agira comme une plateforme de surveillance et de coordination pour renforcer et harmoniser le soutien technique aux pays ouest-africains et pour aider à la mobilisation de ressources" afin de lutter contre la propagation de l'épidémie, indique l'OMS dans un communiqué.

En dépit de la création de ce centre régional destiné à coordonner l'action des autorités sanitaires nationales, des ONG internationales et de l'OMS, cette dernière "ne recommande aucune restriction de voyage ou de commerce" entre les trois pays touchés par le virus Ebola, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone.

Le communiqué indique que des cas de maladies dues au virus Ebola (EVD) "continuent d'être rapportés" régulièrement par les autorités sanitaires de ces trois pays et qu'au 8 juillet, leur nombre total était de 888, dont 539 morts.

L'épidémie, apparue en début d'année, est la plus grave jamais attribuée au virus Ebola et a été au centre d'un sommet sanitaire la semaine dernière à Accra, au Ghana.

Le sous-directeur général chargé de la Sécurité sanitaire à l'OMS, Keiji Fukuda, avait déclaré à cette occasion à l'AFP que l'épidémie allait vraisemblablement durer encore "plusieurs mois".

Le virus Ebola, qui provoque des fièvres hémorragiques, tire son nom d'une rivière du nord de l'actuelle République démocratique du Congo (ex-Zaïre), où il avait été repéré pour la première fois en 1976. Son taux de mortalité peut aller de 25 à 90% chez l'homme.

Ce virus de la famille des filoviridae (filovirus) se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus de personnes ou d'animaux infectés.

Il n'y a pas de vaccin homologué contre la fièvre Ebola, qui se manifeste par des hémorragies, des vomissements et des diarrhées.

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Un centre régional de coordination de la lutte contre l'épidémie d'Ebola qui sévit dans trois pays d'Afrique de l'Ouest est en train d'être mis en place à Conakry, la capitale guinéenne, a annoncé vendredi l'organisation mondiale de la santé (OMS).

"Le centre agira comme une plateforme de surveillance et de coordination pour renforcer et harmoniser le soutien technique aux pays ouest-africains et pour aider à la mobilisation de ressources" afin de lutter contre la propagation de l'épidémie, indique l'OMS dans un communiqué.

En dépit de la création de ce centre régional destiné à coordonner l'action des autorités sanitaires nationales, des ONG internationales et de l'OMS, cette dernière "ne recommande aucune restriction de voyage ou de commerce" entre les trois pays touchés par le virus Ebola, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone.

Le communiqué indique que des cas de maladies dues au virus Ebola (EVD) "continuent d'être rapportés" régulièrement par les autorités sanitaires de ces trois pays et qu'au 8 juillet, leur nombre total était de 888, dont 539 morts.

L'épidémie, apparue en début d'année, est la plus grave jamais attribuée au virus Ebola et a été au centre d'un sommet sanitaire la semaine dernière à Accra, au Ghana.

Le sous-directeur général chargé de la Sécurité sanitaire à l'OMS, Keiji Fukuda, avait déclaré à cette occasion à l'AFP que l'épidémie allait vraisemblablement durer encore "plusieurs mois".

Le virus Ebola, qui provoque des fièvres hémorragiques, tire son nom d'une rivière du nord de l'actuelle République démocratique du Congo (ex-Zaïre), où il avait été repéré pour la première fois en 1976. Son taux de mortalité peut aller de 25 à 90% chez l'homme.

Ce virus de la famille des filoviridae (filovirus) se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus de personnes ou d'animaux infectés.

Il n'y a pas de vaccin homologué contre la fièvre Ebola, qui se manifeste par des hémorragies, des vomissements et des diarrhées.

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Un centre régional de coordination de la lutte contre l'épidémie d'Ebola qui sévit dans trois pays d'Afrique de l'Ouest est en train d'être mis en place à Conakry, la capitale guinéenne, a annoncé vendredi l'organisation mondiale de la santé (OMS).

"Le centre agira comme une plateforme de surveillance et de coordination pour renforcer et harmoniser le soutien technique aux pays ouest-africains et pour aider à la mobilisation de ressources" afin de lutter contre la propagation de l'épidémie, indique l'OMS dans un communiqué.

En dépit de la création de ce centre régional destiné à coordonner l'action des autorités sanitaires nationales, des ONG internationales et de l'OMS, cette dernière "ne recommande aucune restriction de voyage ou de commerce" entre les trois pays touchés par le virus Ebola, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone.

Le communiqué indique que des cas de maladies dues au virus Ebola (EVD) "continuent d'être rapportés" régulièrement par les autorités sanitaires de ces trois pays et qu'au 8 juillet, leur nombre total était de 888, dont 539 morts.

L'épidémie, apparue en début d'année, est la plus grave jamais attribuée au virus Ebola et a été au centre d'un sommet sanitaire la semaine dernière à Accra, au Ghana.

Le sous-directeur général chargé de la Sécurité sanitaire à l'OMS, Keiji Fukuda, avait déclaré à cette occasion à l'AFP que l'épidémie allait vraisemblablement durer encore "plusieurs mois".

Le virus Ebola, qui provoque des fièvres hémorragiques, tire son nom d'une rivière du nord de l'actuelle République démocratique du Congo (ex-Zaïre), où il avait été repéré pour la première fois en 1976. Son taux de mortalité peut aller de 25 à 90% chez l'homme.

Ce virus de la famille des filoviridae (filovirus) se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus de personnes ou d'animaux infectés.

Il n'y a pas de vaccin homologué contre la fièvre Ebola, qui se manifeste par des hémorragies, des vomissements et des diarrhées.

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"Le centre agira comme une plateforme de surveillance et de coordination pour renforcer et harmoniser le soutien technique aux pays ouest-africains et pour aider à la mobilisation de ressources" afin de lutter contre la propagation de l'épidémie, indique l'OMS dans un communiqué.

En dépit de la création de ce centre régional destiné à coordonner l'action des autorités sanitaires nationales, des ONG internationales et de l'OMS, cette dernière "ne recommande aucune restriction de voyage ou de commerce" entre les trois pays touchés par le virus Ebola, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone.

Le communiqué indique que des cas de maladies dues au virus Ebola (EVD) "continuent d'être rapportés" régulièrement par les autorités sanitaires de ces trois pays et qu'au 8 juillet, leur nombre total était de 888, dont 539 morts.

L'épidémie, apparue en début d'année, est la plus grave jamais attribuée au virus Ebola et a été au centre d'un sommet sanitaire la semaine dernière à Accra, au Ghana.

Le sous-directeur général chargé de la Sécurité sanitaire à l'OMS, Keiji Fukuda, avait déclaré à cette occasion à l'AFP que l'épidémie allait vraisemblablement durer encore "plusieurs mois".

Le virus Ebola, qui provoque des fièvres hémorragiques, tire son nom d'une rivière du nord de l'actuelle République démocratique du Congo (ex-Zaïre), où il avait été repéré pour la première fois en 1976. Son taux de mortalité peut aller de 25 à 90% chez l'homme.

Ce virus de la famille des filoviridae (filovirus) se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus de personnes ou d'animaux infectés.

Il n'y a pas de vaccin homologué contre la fièvre Ebola, qui se manifeste par des hémorragies, des vomissements et des diarrhées.

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"Le centre agira comme une plateforme de surveillance et de coordination pour renforcer et harmoniser le soutien technique aux pays ouest-africains et pour aider à la mobilisation de ressources" afin de lutter contre la propagation de l'épidémie, indique l'OMS dans un communiqué.

En dépit de la création de ce centre régional destiné à coordonner l'action des autorités sanitaires nationales, des ONG internationales et de l'OMS, cette dernière "ne recommande aucune restriction de voyage ou de commerce" entre les trois pays touchés par le virus Ebola, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone.

Le communiqué indique que des cas de maladies dues au virus Ebola (EVD) "continuent d'être rapportés" régulièrement par les autorités sanitaires de ces trois pays et qu'au 8 juillet, leur nombre total était de 888, dont 539 morts.

L'épidémie, apparue en début d'année, est la plus grave jamais attribuée au virus Ebola et a été au centre d'un sommet sanitaire la semaine dernière à Accra, au Ghana.

Le sous-directeur général chargé de la Sécurité sanitaire à l'OMS, Keiji Fukuda, avait déclaré à cette occasion à l'AFP que l'épidémie allait vraisemblablement durer encore "plusieurs mois".

Le virus Ebola, qui provoque des fièvres hémorragiques, tire son nom d'une rivière du nord de l'actuelle République démocratique du Congo (ex-Zaïre), où il avait été repéré pour la première fois en 1976. Son taux de mortalité peut aller de 25 à 90% chez l'homme.

Ce virus de la famille des filoviridae (filovirus) se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus de personnes ou d'animaux infectés.

Il n'y a pas de vaccin homologué contre la fièvre Ebola, qui se manifeste par des hémorragies, des vomissements et des diarrhées.

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"Le centre agira comme une plateforme de surveillance et de coordination pour renforcer et harmoniser le soutien technique aux pays ouest-africains et pour aider à la mobilisation de ressources" afin de lutter contre la propagation de l'épidémie, indique l'OMS dans un communiqué.

En dépit de la création de ce centre régional destiné à coordonner l'action des autorités sanitaires nationales, des ONG internationales et de l'OMS, cette dernière "ne recommande aucune restriction de voyage ou de commerce" entre les trois pays touchés par le virus Ebola, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone.

Le communiqué indique que des cas de maladies dues au virus Ebola (EVD) "continuent d'être rapportés" régulièrement par les autorités sanitaires de ces trois pays et qu'au 8 juillet, leur nombre total était de 888, dont 539 morts.

L'épidémie, apparue en début d'année, est la plus grave jamais attribuée au virus Ebola et a été au centre d'un sommet sanitaire la semaine dernière à Accra, au Ghana.

Le sous-directeur général chargé de la Sécurité sanitaire à l'OMS, Keiji Fukuda, avait déclaré à cette occasion à l'AFP que l'épidémie allait vraisemblablement durer encore "plusieurs mois".

Le virus Ebola, qui provoque des fièvres hémorragiques, tire son nom d'une rivière du nord de l'actuelle République démocratique du Congo (ex-Zaïre), où il avait été repéré pour la première fois en 1976. Son taux de mortalité peut aller de 25 à 90% chez l'homme.

Ce virus de la famille des filoviridae (filovirus) se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus de personnes ou d'animaux infectés.

Il n'y a pas de vaccin homologué contre la fièvre Ebola, qui se manifeste par des hémorragies, des vomissements et des diarrhées.

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"Le centre agira comme une plateforme de surveillance et de coordination pour renforcer et harmoniser le soutien technique aux pays ouest-africains et pour aider à la mobilisation de ressources" afin de lutter contre la propagation de l'épidémie, indique l'OMS dans un communiqué.

En dépit de la création de ce centre régional destiné à coordonner l'action des autorités sanitaires nationales, des ONG internationales et de l'OMS, cette dernière "ne recommande aucune restriction de voyage ou de commerce" entre les trois pays touchés par le virus Ebola, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone.

Le communiqué indique que des cas de maladies dues au virus Ebola (EVD) "continuent d'être rapportés" régulièrement par les autorités sanitaires de ces trois pays et qu'au 8 juillet, leur nombre total était de 888, dont 539 morts.

L'épidémie, apparue en début d'année, est la plus grave jamais attribuée au virus Ebola et a été au centre d'un sommet sanitaire la semaine dernière à Accra, au Ghana.

Le sous-directeur général chargé de la Sécurité sanitaire à l'OMS, Keiji Fukuda, avait déclaré à cette occasion à l'AFP que l'épidémie allait vraisemblablement durer encore "plusieurs mois".

Le virus Ebola, qui provoque des fièvres hémorragiques, tire son nom d'une rivière du nord de l'actuelle République démocratique du Congo (ex-Zaïre), où il avait été repéré pour la première fois en 1976. Son taux de mortalité peut aller de 25 à 90% chez l'homme.

Ce virus de la famille des filoviridae (filovirus) se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus de personnes ou d'animaux infectés.

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En dépit de la création de ce centre régional destiné à coordonner l'action des autorités sanitaires nationales, des ONG internationales et de l'OMS, cette dernière "ne recommande aucune restriction de voyage ou de commerce" entre les trois pays touchés par le virus Ebola, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone.

Le communiqué indique que des cas de maladies dues au virus Ebola (EVD) "continuent d'être rapportés" régulièrement par les autorités sanitaires de ces trois pays et qu'au 8 juillet, leur nombre total était de 888, dont 539 morts.

L'épidémie, apparue en début d'année, est la plus grave jamais attribuée au virus Ebola et a été au centre d'un sommet sanitaire la semaine dernière à Accra, au Ghana.

Le sous-directeur général chargé de la Sécurité sanitaire à l'OMS, Keiji Fukuda, avait déclaré à cette occasion à l'AFP que l'épidémie allait vraisemblablement durer encore "plusieurs mois".

Le virus Ebola, qui provoque des fièvres hémorragiques, tire son nom d'une rivière du nord de l'actuelle République démocratique du Congo (ex-Zaïre), où il avait été repéré pour la première fois en 1976. Son taux de mortalité peut aller de 25 à 90% chez l'homme.

Ce virus de la famille des filoviridae (filovirus) se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus de personnes ou d'animaux infectés.

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"Le centre agira comme une plateforme de surveillance et de coordination pour renforcer et harmoniser le soutien technique aux pays ouest-africains et pour aider à la mobilisation de ressources" afin de lutter contre la propagation de l'épidémie indique l'OMS dans un communiqué.

En dépit de la création de ce centre régional destiné à coordonner les actions des autorités sanitaires nationales, des ONG internationales et de l'OMS, cette dernière "ne recommande aucune restriction de voyage ou de commerce" dans les trois pays touchés par le virus Ebola, la Guinée, le Libéria et la Sierra Léone.

Le communiqué indique que des cas de maladies dus au virus Ebola "EVD", "continuent d'être rapportés" régulièrement par les autorités sanitaires de ces trois pays et qu'au 8 juillet, leur nombre était de 888, dont 539 morts.

L'épidémie apparue en début d'année, est la plus grave jamais attribuée au virus Ebola et a été au centre d'un sommet sanitaire la semaine dernière à Accra, au Ghana. 

Le sous-directeur général chargé de la sécurité sanitaire à l'OMS, Keiji Fukuda, avait déclaré à cette occasion à l'AFP, que l'épidémie allait vraissemblablement durer encore "plusieurs mois".

Le virus Ebola, qui provoque des fièvres hémoragiques, tire son nom d'une rivière du nord de l'actuel République Démocratique du Congo (Ex Zaïr), où il avait été repéré pour la première fois en 1976. Son taux de mortalité peut aller de 25 à 90% chez l'homme.

Ce virus de la famille des filoviridae (filovirus), se transmet par contact direct avec le sang, les liquides bioloques ou les tissus de personnes ou d'animaux infectés.

Il n'ya pas de vaccin homologué contre la fièvre Ebola, qui se manifeste par des hémoragies, des vomissements et des diarrhées.

Source: AFP

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