Interpellé samedi par APA, Pathé Dieng, directeur de la Planification de la CENI, a fait état de contraintes à la fois juridiques, financières techniques, politiques et socioculturelles.
Parlant les contraintes financières, il soutient que la CENI est confrontée à une « contrainte majeure », soit un gap de 9,2 milliards de francs CFA à combler.
Au sujet des contraintes juridiques, il a cité des incohérences et des contradictions entre le code des collectivités et le code électoral d’un côté et de l’autre, des incohérences entre la nouvelle Constitution et le code électoral.
« Il faut que toutes ces contraintes soient levées pour pouvoir aller aux élections », a-t-il dit.
Après deux ans de transition civilo-militaire, la Guinée peine à parachever son processus démocratique. Elle a organisé l’élection présidentielle en 2010 puis le scrutin législatif en 2013 et il lui reste les élections locales.