La classe politique guinéenne ressemble à un grand corps (« malade »?), versatile aux sauts d’humeur incessants que contradictoires. Capable d’actions d’éclat que de se faire rouler dans la farine par le pouvoir, la bande à CDD alterne facétieusement le meilleur et le pire. Sa composition disparate de spécimens en tous genres (diaspos. invétérés, déchus du pouvoir, ex-alliés d’AC, mais aussi taupes de ce dernier, ex-prédateurs, ex-taulards, ex-prête-mains de dictateurs, etc.), a de quoi déjà donner d’indice.
L’opposition guinéenne, entre manifs, contre-manifs et impuissance
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