« Ce qui va nous pousser à la fin du contrat, qui est prévu en février prochain, de le reconduire de nouveau pour six autres mois, le temps pour nous de réparer les centrales de Tombo et de mettre au réseau les 24 Mégawatt, qui pourront suffisamment remplacer Agreeko », a –t-il dit.
Au lendemain de trois journées de protestation contre les délestages électriques à Conakry, la société Électricité de Guinée (EDG) et Aggreko ont signé en Août 2013 un contrat de location des groupes d’une capacité de 50 mégawatts en vue de face aux déficits électriques à Conakry.
Ce contrat paraphé d’une durée de six mois est estimé à onze millions de dollars, le carburant non compris, selon des sources proches du ministère de l’énergie et confirmées par EDG.
La Guinée est qualifiée par les géographes du château d’eau de l’Afrique de l’Ouest en raison de nombreux fleuves ayant pris naissance en Guinée et qui arrosent les pays de la sous- région.
Mais en dépit de la pluviométrie si abondante et les nombreux fleuves, les populations sont confrontées à des délestages électriques en raison du manque d’investissements dans le secteur.
Le nouveau gouvernement, qui a inscrit l’énergie dans ses priorités, dit avoir investi plus de 400 milliards de francs guinéens, soit moins de 40 milliards de CFA, dans le secteur, mais en vain.