Des chercheurs guinéens parcourent le pays pour capturer des chauves-souris, afin de vérifier si cet animal pourrait être responsable de la transmission à l’homme de la redoutable fièvre hémorragique. Huit heures du matin, au Centre de recherche et de formation en infectiologie de Guinée (Cerfig). Garé dans la cour, le pick-up vient d’être bâché. Dans la cargaison, des tentes, des bottes, des lampes frontales et des masques de laboratoire.
En Guinée, sur la piste du virus Ebola
Ajouter un commentaire