Les premiers traitements de minerai ont été couronnés par la récupération de plus de 50 carats de diamants, dont des diamants de 3,76 et 1,37 carats, a annoncé le 9 octobre la compagnie diamantifère, également présente en Sierra Leone, qui entend achever l’optimisation de l’usine pour passer à un essai d’exploitation à plein régime.
« Je suis ravi d’avoir été sur le terrain pour être témoin de la découverte des premiers diamants de la cheminée de Baoulé qui est une étape importante pour Stellar », a commenté Karl Smithson, CEO de la compagnie cotée à Londres. « Notre équipe a fait un travail formidable pour porter le projet à ce niveau dans un temps assez court et dans des conditions difficiles pendant la saison pluvieuse », a-t-il souligné, ajoutant que la compagnie va à présent optimiser la mise en service de l’usine et augmenter l’extraction du minerai de kimberlite.
La cheminée kimberlitique de Baoulé, découverte, en 1999 et délimitée à 5 ha, se situe au cœur du champ diamantifère Aredor qui a produit dans le passé quelques uns des plus gros diamants de grande valeur en Guinée.
En 2013, Stellar Diamonds a scellé une joint-venture avec le groupe local Société Tassiliman, lorgnant une licence minière sur une zone couvrant 1 km comprenant cette cheminée, et devra détenir 75% d’intérêt dans la joint-venture en compensation des dépenses de 5 millions dollars.
La compagnie diamantifère, qui estime avoir satisfait aux conditions, annonce qu’une nouvelle joint-venture, à laquelle la licence minière doit être transférée, vient d’être créée. Stellar Diamonds a l’option, apprend-on, d’acquérir les 25% d’intérêt restant de son partenaire, ceci à leurs justes valeurs marchandes.