Les équipes du préfet de Siguiri Ibrahimma Kalil Keïta attendaient avec anxiété le 27 août. C'est à cette date que les syndicats de la Société aurifère de Guinée (SAG) exigeaient de recevoir une réponse favorable de la direction quant à leurs demandes au sujet des employés ghanéens de l'entreprise. Sans cela, les syndicalistes de la SAG, filiale du sud-africain AngloGold Ashanti, menaçaient de faire grève à partir du 28 août.
La fièvre anti-ghanéenne dans les mines inquiète les autorités
Ajouter un commentaire
