Dans une déclaration publiée ce samedi, le parti accuse les autorités administratives de s’être lancées dans « une véritable chasse à l’homme » contre les membres de la Fédération de l’UFDG de Koundara.
Sur ordre du préfet de la localité, les forces de l’ordre auraient déjà procédé à l’arrestation de 37 militants, incarcérés dans des lieux de « détention non conventionnelles comme le Camp militaire », selon le parti de Cellou Dalein Diallo.
Le parti, dans sa déclaration trouve plutôt « paradoxal qu’aucun membre du RPG arc-en-ciel n’ait été inquiété. Alors que ces incidents ont opposé des militants se réclamant des deux partis.
Les 37 militants de l’UFDG ont été transférés à Boké, province dont relève Koundara, en vue « d’un jugement expéditif dans le cadre d’une procédure judiciaire bâclée, destinée à justifier leur condamnation et leur détention », à en croire la direction de l’UFDG.
Le parti adresse cependant une mise en garde au Gouvernement contre ce qu’il qualifie de « déni de justice » et intime aux autorités de procéder à la libération de ses responsables et militants.
Le Gouvernement guinéen n’a pas encore réagi à ces événements survenus durant la campagne électorale qui suit son cours depuis le 10 septembre dernier.