Blaise Compaoré: la farce et le ridicule d'une négociation.

Avec le genre qui veut tout pour son pays et rien pour les autres, Mr Compaoré  répond au bon exemple.

Cependant, tel que  le monde se présente aujourd’hui, sans le savoir, si on n’approfondit pas l’analyse, le malheur du voisin, a les meilleures chances de reproduction chez soi-même, quelque soit la forme.  L’Afrique et ses poussins de pays n’en demeurent pas en reste.

Parlant des négociations boiteuses dont il est question, le tort, aussi bien de la classe politique Guinéenne que  du leadership continental, se situe au choix de M. Compaoré  pour  une tache qui ne lui ressemble pas. Car, c’est à la mosquée que l’iman doit faire ses preuves, pas à l’église. Tout comme l’expertise du prêtre ne se mesure pas à la mosquée.  Du même ordre, il aurait été plus adroit pour la CEDEAO et l’UA de reposer leur  choix sur  un individu du parcours de ATT pour défendre une cause dont les effets ont des chances de durer dans le temps, à cause de son caractère équitable et satisfaisant vis à vis des parties en conflit, plutôt que de mettre le génie de la partialité de M. Compaoré au grand jour.

Il n’est donc pas surprenant de la part de l’homme de Ouagadougou de se prononcer sur un thème pour lequel ses pensées fouillent plutôt les dividendes d’une collaboration où le chef de la junte serait le “le jeune frère” à amadouer et qui fera les choses telles  qu’il les entend. Un peu comme un prolongement  de Ouaga en termes d’avantages politico-économico-diplomatiques.

Une autre option de l’ « homme du jeudi noir », qui pense avoir réussi un autre jeudi noir, cette fois-ci contre les démocrates Guinéens, serait-elle de  ne pas voir la Guinée se tenir sur ses pieds avec la possibilité de lui servir d’ombrage ? Cela s’avérerait une analyse parfaite pour une personne qui rêverait de contrôler les rayons solaires dans leur expansion naturelle.

A ce jour, il est plausible de la part des forces vives, la partie notoirement lésée dans cette mascarade politico-politicienne des autorités de Ouagadougou, de décliner leurs conclusions, à cause de leur manque d’objectivité  et d’impartialité.

Après ce taux d’assassinats, viols et autres atrocités,  la moindre équité serait de créer des conditions de “ réparation” et de “supplice” suivant qui a commis une faute ou subi un dommage.  Pour la Guinée qui n’a fait que subir depuis plus d’un demi-siècle, le moment du réveil est la cloche à  sonner par le peuple sans attendre les décideurs au sommet qui ont souvent rendu des services exécrables au pays et à ses citoyens. Aujourd’hui plus que jamais les Guinéens doivent rester vigilants face aux agissements des uns et des autres.

Comme réalité de dernière heure, il est  plus qu’urgent pour les enfants de la Guinée, épris de justice, de respect et de démocratie,  de se donner la main pour faire de leur pays celui de leur rêve, car cette infamie n’a que trop duré, et  ne peut plus  continuer.

Tout sauf  la désunion pour des journées mortes et continues jusqu’a la victoire finale.

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