Des organisations de droits de l'homme dénoncent l'expulsion d'un journaliste opposant tchadien
Des organisations de droits de l'homme dénoncent l'expulsion d'un journaliste opposant tchadien
Le 09/05/2013
à 08:37
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Trois organisations sénégalaises de droits de l'homme ont dénoncé mercredi l'expulsion du Sénégal vers la Guinée du journaliste-bloggeur et opposant tchadien Makaïla Nguebla, qu'elles jugent "contraire à la tradition de terre d' asile du Sénégal".
Le journaliste, qui vivait au Sénégal depuis 2005, a été expulsé vers la Guinée dans la nuit du mardi au mercredi.
Dans un communiqué, la Ligue sénégalaise des Droits de l' Homme ((LSDH), d'Amnesty International-Sénégal et de la Rencontre africaine pour la défense des Droits de l'Homme (RADDHO) affirment que cette expulsion constitue "une atteinte inacceptable aux droits fondamentaux des réfugiés et demandeurs d'asile".
"Nos organisations constatent avec regret la volonté du gouvernement de museler et de réduire au silence les réfugiés et demandeurs d'asile dès lorsqu'ils émettent des opinions critiques à l'encontre des gouvernants de leur pays d'origine", ajoute le document.
Après le Gambien Kukoy Samba Sanyang, cerveau du coup d'Etat de 1981 en Gambie, qui a été expulsé en mars dernier vers le Mali, Makaïla Nguebla est la seconde personne ciblée par les autorités sénégalaises, indique le texte.
La première session 2017, communément appelée session des lois de l'Assemblée nationale de Guinée, s'est ouverte mercredi à l'hémicycle guinéen en présence des membres du gouvernement, des corps diplomatiques et d'autres invités de marque.
Le sous-secrétaire général des Nations Unies aux droits de l'homme, Andrew Gilmour, a présenté mercredi au Conseil des droits de l'homme le rapport du Haut-Commissaire sur la situation en Guinée, soulignant les lacunes qui subsistent dans la lutte contre l'impunité.
Une délégation d'hommes politiques de la République démocratique du Congo (RDC) séjourne en Guinée depuis 24 heures, pour solliciter l'implication du président guinéen Alpha Condé, président en exercice de l'Union africaine (UA), dans la résolution de la crise politique en RDC.
Une grève des fonctionnaires guinéens déclenchée mercredi par 11 centrales syndicales paralyse plusieurs services de l'administration publique, a-t-on constaté à travers la ville de Conakry. Pilotée par la Cosatreg (confédération syndicale des travailleurs et retraités de Guinée) et 10 centrales syndicales, la grève générale d'avertissement de 7 jours vise à protester contre les mauvaises conditions de vie et de travail des fonctionnaires du secteur public.
Le Premier ministre chinois Li Keqiang a déclaré mardi que la Chine était prête à renforcer la coopération avec la Guinée dans les secteurs tels que la capacité de production et la construction d'infrastructures. "La Chine et la Guinée entretiennent une profonde amitié traditionnelle, une confiance politique solide et une coopération fructueuse", a affirmé M. Li lors de sa rencontre avec le président guinéen Alpha Condé à Beijing.
Les festivités commémoratives du 58e anniversaire de l'armée guinéenne se sont déroulées mardi dans la sobriété, a-t-on constaté sur place. Dans les différentes garnisons de la capitale et du pays, les militaires se sont retrouvés autour d'un repas de corps, pour marquer cette célébration.
Le gouvernement guinéen entend doter le pays d'une véritable politique nationale de l'eau afin de maîtriser tous les paramètres de cette "denrée précieuse" en faveur de la population. Le ministre de l'Energie et de l'Hydraulique, Cheik Talibé Sylla, a estimé lors du conseil des ministres jeudi que le "potentiel des ressources en eau du pays est estimé à 226 milliards de m3 par an, dont 154 milliards de m3 d'eau de surface et 72 milliards de m3 d'eau souterraine".
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