Les mis en cause sont accusés d’avoir pris à partie une équipe préfectorale qui s’y était rendue pour cueillir deux cas suspects d’Ebola en vue de les confiner au centre de transit de Forécariah, ville à 100 Km de Conakry,
Les missionnaires se sont alors heurtés à la résistance des villageois qui ont pillé leur véhicule. Ils ont eu la vie sauve grâce à l’intervention des forces de force.
Des faits pareils sont souvent notés en Guinée forestière, épicentre de l’épidémie,
Récemment, trois policiers et leur chauffeur ont été lynchés à mort, toujours à Forécariah par une foule qui les soupçonnait de vouloir propager Ebola dans leur localité.
Face à cette situation, le président guinéen, Alpha Condé, a désormais autorisé l’usage de la « force publique » pour arrêter les récalcitrants.
S’exprimant dans la même dynamique, le premier ministre, Saïd Fofana, a également annoncé des dispositions coercitives contre les réfractaires à la lutte anti- Ebola.