Guinée: le plan...

Quelque soit l’éloquence avec laquelle les uns et les autres pourraient le faire, il y a un droit qu’il ne faut jamais s’adjuger. Celui de dire à ceux qui sont restés en Guinée de ne pas prétendre à ce que qu’offrent les Démocraties établies.

 

 

À la question, pourquoi vivons–nous en dehors de la Guinée? Pourquoi ne sommes-nous pas entrain de partager le calvaire des populations guinéennes au lieu d’écrire sur les sites web? Les réponses seront diversement éloquentes à ces interrogations presque inquisitoires.

Quelques soient nos raisons, celles des uns et des autres et aussi brillamment exposées soient-elles, il y a un dénominateur commun pour toutes: le manque. Un manque que l’on retrouve dans l’espace familial, socioculturel ou, et surtout, l’espace sociopolitique et économique du pays d’origine. Ceci est normal, la transhumance est une composante naturelle de la vie de l’homme. Elle est liée à la recherche naturelle de la satisfaction des besoins. Cette transhumance, à large échelle, prend le nom de migration au niveau interne et d’immigration lorsqu’elle se dirige vers l’extérieur.

On peut jongler avec les terminologies et les définitions selon le champ d’action. Il reste et demeure que le besoin de se déplacer est inné en l’être humain. À qui et à quoi cela profite t-il ? En général, au terroir de naissance en termes de rapatriement de revenus individuels ou collectifs, de richesses sous forme monétaire, technique, ou de technologie. En somme, sous la forme d’apports culturels et économiques. Nous vivons dans les démocraties avancées dont l’existence même a favorisé des insertions bénéfiques.

Mais quelques soient nos modèles d’insertions et nos raisons particulières et quelque soit l’éloquence avec laquelle les uns et les autres pourraient le faire, il y a un droit qu’il ne faut jamais s’adjuger. Celui de dire à ceux qui sont restés au pays de ne pas prétendre à ce que nous ont offert les Démocraties des pays d’accueil. Avons-nous le droit de contribuer à leur imposer d’autres formes de vie que celle que nous apporte la Démocratie dans d’autres pays? Assurément non! Personne n’a choisi comme pays d’exil permanent ou temporaire un pays à régime militaire ou de dictature. Pourtant les possibilités d’accès à ces pays sont les meilleures parce qu’il n’y a même pas de politique d’immigration précise.

Cependant, le nouveau plan d’autarcie militaire et d’isolement de la Guinée est insoupçonnable dans sa simplicité crue. Au nom de la Démocratie et de l’exercice du droit d’expression, le contenu de certains discours et publications n’a pas d’autres visées que celle de vouloir isoler la Guinée de la communauté internationale. Sinon, pourquoi s’attaque t-on à la Cedeao et à ses membres qui mettent en action des résolutions que les pays membres, dont la Guinée, ont signé en toute connaissance de cause?

Où étaient-ils au moment de la signature des conventions et protocoles d’accord? Nulle part. Simplement, Parce qu’ils ne se sentaient pas concernés alors. Mais ils ne se gênent pas, aujourd’hui, de croire que les édits et leur contenu doivent être changés au gré de leur volonté et des actions qu’ils veulent soutenir. Franchement au nom de quoi? S’attendent-ils vraiment à ce que la communauté internationale dise : « oui, bon! Le coup d’État en Guinée est spécifique et les massacres spécifiques qui ont suivi sont acceptables. Spécifiquement, le capitaine Dadis a la volonté de sortir le pays du marasme... Alors quelques morts spécifiques sur le parcours … Bon on comprend quoi! » Ces périodes sont vraiment révolus mesdames et messieurs. Il faut faire avec. Nul ne reculera des décades en arrière pour vos raisons.

De quoi se prévalent-ils pour juger et tenter de décrier les organisations qui luttent pour établir et maintenir les relations pacifiques entre les peuples et les États, en aplanissant leurs différences sous des règlements communs? Combien de types de « Guinée souveraine » veut-on créer? Il est dommage qu’ils ne se rendent pas compte que s’attaquer à la Cedeao, l’Ua et l’Onu ou à leurs représentants, c’est aussi s’attaquer à la Guinée et les pays signataires des protocoles d’accord et des conventions au sein de ces organismes internationaux. Insulter l’envoyé, c’est insulter l’envoyeur.

En cela ils ne représentent même pas les intérêts de ceux qu’ils supportent. Faire outrage aux représentants de la communauté internationale, de la France, de l’Union européenne ou des États-Unis et les amener à durcir leur position, n’arrange ni au présent ni au futur les affaires pour le Cndd et le capitaine Dadis. La Guinée n’est pas à même de mettre en valeur son potentiel de ressources sans concours extérieur. Tous les investisseurs potentiels – dont la Chine et d’autres dragons de l’Asie – sont membres de l’organisation des Nations-Unies.

Il est à parier qu’ils le savent bien. L’intérêt dans « l’affaire » est d’isoler la Guinée au mieux possible pour en tirer les profits individuels qu’ils envisagent, eux. Et pour cela, ils n’hésitent pas à utiliser les moyens et méthodes auxquels tout processus de dictature a recours à ses débuts : l’isolement et l’autarcie dans les différents aspects de la vie du pays. Ces hommes et femmes sont imprévisibles et sans ligne directrice.

En effet, il est incroyable de constater que pour isoler la Guinée ils empruntent au premier président du pays, les méthodes qu’il utilisa pour se protéger de la communauté internationale et préserver son régime. Il eut au moins l’apanage d’être considéré comme créateur d’une idéologie spécifique de l’État et du parti unique. Par ailleurs, il fut aussi à la pointe du combat pour l’indépendance nationale et parmi les pionniers du panafricanisme alors que l’économie nationale s’écroulait mettant son peuple en péril. Sa réponse aux réactions des uns et des autres, quant à l’état du pays et de sa nation, fut de « fermer » le pays et d’utiliser la répression que chacun a réprouvée. L’État de la nation demeura à sa merci et à sa discrétion sous le miroir d’une singularité utopique.

À présent, l’on déterre et galvaude sans une once de décence ni de reconnaissance les procédés qui ont permis à la Révolution du président Ahmed Sékou Touré d’installer un régime totalitaire. Ce ne sont pas les clauses de style manipulées avec dextérité ou dévoyés à souhait qui cacheraient ces velléités. Mais à quelles fins inavouées? Allons-y avec les crudités afin que l’on se comprenne mieux.

S’agit-il d’implanter une ethnie au pouvoir à travers un homme – Après eux c’est notre tour? Puéril. Soutenir une junte militaire pour sortir la Guinée du bourbier? Insensé. Isoler le pays de la communauté internationale alors que les économies s’imbriquent de plus en plus? Impossible. Les problématiques s’entrechoquent.

Implanter une ethnie au pouvoir à travers un homme?

Ne masquons plus les vérités sous l’enveloppe des mots. Comment utiliser l’ethnostratégie pour promouvoir un homme issue de l’une des ethnies les plus minoritaires du pays sans interpeler des réactions aux conséquences désastreuses? En termes d’ethnostratégie, les ethnies majoritaires ne l’accepteraient pas même au sein de la grande « bavarde » qu’est devenue notre armée. Le populisme précaire, dont le capitaine Dadis Camara bénéficia par hypocrisie, a eu sa période de grâce et a connu l’apogée de sa fin de manière sanglante sous son gourdin et la matraque de son Cndd, le 28 septembre 2009.Qu’il soit noté, à toutes fins utiles, que tant que le « show » de Dadis suscitait de l’espoir, il ne fut jamais question d’ethnie encore moins de rassemblement du genre pour le soutenir. Complot ou pas, c’est fait et c’est le prix que paie le perdant.

Croit-on vraiment changer le cours de l’histoire par Internet interposé en s’attaquant aux institutions régionales et internationales dont le seul but est d’éviter à la Guinée le pire? Soyons sérieux et lucides. Ou bien ils sont payés pour faire du bruit et ils le font pour mériter leur salaire. Compréhensible. Ou bien ils ne savent pas de quoi ils parlent vraiment; en sous-estimant les réactions même tardives des populations. Mais aussi les réactions sur l’Internet même auquel nous avons tous accès. Incompréhensible qu’ils ne l’ai pas compris!

Révisons l’histoire politique du pays. Ce ne sont pas les malinkés qui ont porté Sékou Touré au pouvoir : Cela va sans dire et est historiquement indéniable. N’en déplaise. C’est une coalition de partis politiques; les mêmes qui ont concouru à l’indépendance nationale avec le Pdg. C’est avec le soutien de l’armée et celui de groupements hétéroclites – regroupés par intérêt - la corruption que le Général Lansana conté a perduré au pouvoir. Par ailleurs, aucun parti politique n’a encore rassemblé 50 pour cent des votes de l’ethnie de son leadeur en Guinée ou de sa coloration ethnique. C’est pourquoi, cette méthode politique qu’est l’ethnostratégie n’a fait qu’affaiblir les partis politiques guinéens. L’interpénétration socioculturelle et économique a depuis longtemps battu en brèche les coordinations régionales de caractère ethnique.

Le faux paramètre du « rassemblons d’abord les nôtres puis nous ferons appel aux autres » n’a pas fonctionné. L’instinct grégaire de rassemblement requiert de nouveaux paramétrages en matière politique et économique désormais. L’un des paramètres est la simple « survie ». En clair, on demande : « qu’apportes-tu; à moi et aux miens? » L’exigence d’un tableau de bord, un projet de société. Il faut que leadeurs et députés apprennent à les concevoir et à les réaliser. C’est le futur de la politique en Guinée. Au demeurant, quel programme ethnopolitique peut-on soumettre à l’examen et à l’approbation des populations guinéennes? Osez. Nous sommes en Démocratie.

Quelles sont les fautes de la Cedeao, de l’Union africaine et de la communauté internationale dont l’Onu, s’il est impossible d’exhiber un tel programme?

Au contraire, leur intervention protège les populations guinéennes et le pays de telles absurdités. S’y opposer, c’est comme si l’on considérait que même si sa famille est atteinte de maladie contagieuse, les familles voisines susceptibles d’être contaminées ne doivent prendre aucune mesure pour se protéger et éradiquer la maladie au profit de tous. Comprenons-le bien, un pays déstabilisé crée et augmente les risques de déstabilisation chez ses voisins. D’où l’intervention d’organisations auxquelles ils ont librement adhéré.

Soutenir une junte militaire pour sortir la Guinée du bourbier?

Répétition - En évitant tout excès d’analogie, il suffit une fois encore de remonter le générique du film des régimes militaires en Afrique, et ailleurs, avant même ceux de la Guinée. Citez la multitude de pays avec des cas spéciaux ou spécieux n’est pas nécessaire. Les conclusions sont les mêmes: distorsion des règles démocratiques, viols systématiques de la Constitution pour annihiler toute alternance au pouvoir, compression des libertés individuelles et collectives, guerre civile, rébellion, immigration massive de caractère politique et économique, crises sociales et répressions des revendications, etc.… Il en va de même avec les régimes de « démocraties déguisées » bénéficiant du soutien de l’armée, empêchant toute alternance.

Voudriez-vous détacher la Guinée de la communauté internationale pour promouvoir de telles situations. Elle les a subi 24 années durant. Il n’y a pas d’arguties intercalaires possibles. Promouvoir le Cndd, c’est aboutir à une situation de ce genre. Pourquoi ? Pour se targuer d’une victoire égotique, personnalisée vis-à-vis de quelques adversaires, au détriment de près de 10 millions d’êtres? Abstraction faite des acteurs et des affinités, il s’agit là de populations entières qui devront souffrir d’inutiles expérimentations successives. Il ya une chose à noter : dès qu’on établit que la force est un moyen convenable de gouvernance alors on admet en même temps que son propre pays est dénué de compétences capables de le gérer. Y compris soi-même.

Admettons que ceux qui le veulent croient fermement à la militarisation comme une voie de sortie. Répétition - Après 24 années d’un exemple de régime militaire sous le Général Lansana Conté, qu’ils ont eux-mêmes déprécié, pourquoi ne pas essayer l’alternance pour une gouvernance évaluable sur des mandats précis et limités? Sinon, il y a là comme une réalité de refus de transparence et de restructuration, légales pour la consolidation d’un véritable État. C’est choisir de revenir aux pratiques anciennes et à l’affairisme gouvernemental du précédent régime.

À quoi les accords et conventions signés au sein des organisations régionales et internationales nous servent ? Peut-être, faut-il expliquer ce que signifie la signature de ces accords et protocoles ou conventions dont découlent les résolutions et recommandations. En caricature, sans terminologies doctes la signification est : « nous signons cet accord (ou cette convention ou protocole) parce que nous sommes d’accord avec les autres États-membres sur ce principe et cette règle. Au cas où nous y dérogions, la communauté et ses membres dont ses délégués ont le droit de nous le rappeler et de nous mettre en devoir de les respecter afin d’éviter des précédents malheureux en la matière pour nos populations et leurs populations. » C’est l’unique raison pour laquelle on ratifie et signe les accords conventions et protocoles.

Et, c’est justement là que la souveraineté nationale risque de subir un énorme discrédit si l’on s’entête à vouloir jouer les hors-la-loi et à ne pas vouloir accepter les règles du jeu convenues. Pourquoi ? Alors que rien de ce que veulent ces organisations ne menace nos populations et l’intégrité.de notre territoire. Veut-on sacrifier notre statut international acquis, durant plus de 50 années, au profit d’un homme? Ne peut-il, lui-même, sacrifier ses ambitions et les vôtres pour le bien du pays?

Isoler la Guinée de la communauté internationale alors que les économies s’imbriquent de plus en plus?

Que n’a-t-on pas dit à la mort du président Ahmed Sékou Touré à propos de l’isolement de la Guinée? Les ressources naturelles n’ont pas pu être exploitées à cause du fait que son régime autarcique a englué le pays dans une phobie du « capitalisme exploiteur et profiteur ». « Le néocolonialisme à la dévotion du grand capital financier est-il de retour pour s’abreuver sur les ruines sanglantes d’une nouvelle Révolution ? » Avec la disparition de la bipolarisation et l’affaissement de la guerre froide, faut-il continuer avec les slogans « le néocolonialisme ? En bas ! L’impérialisme? En bas! »

C’est avec une surprise sans borne qu’on relit - bien camouflées sous des effets de rhétoriques - ces genres d’expressions, pour la défense du capitaine Dadis. Alors qu’il n’a quasiment rien commencé pour l’achever, excepté qu’il s’est autoproclamé « président de la République» par la force des armes. Il est donc normal qu’il partage la responsabilité des fautes commises sous son entreprise illégale de soumettre son pays à un régime militaire.

La mémoire du premier président du pays, Ahmed Sékou Touré, est accablée du poids des atrocités du camp Boiro. Celle de son prédécesseur le Général Lansana Conté l’est par les exécutions des membres du gouvernement de l’ancien régime à la prison de Kindia autant que des morts lors des revendications sociopolitiques. Que l’on fasse porter à Dadis - président autoproclamé - sa croix des massacres du 28 septembre 2009 est de toute logique. Ou alors. Il faudra faire la part des choses dans les différents cas.

Une note : les enquêtes internationales ont été acceptées par la junte elle-même. Parce qu’elle avait besoin de voir clair dans son propre bercail. Un rectificatif important dont il faut tenir compte alors : ce n’est pas le chef de la junte, le capitaine Dadis Camara, lui seul, qui a accepté les enquêtes internationales. Ce sont surtout les composantes du Cndd que sont les fractions militaires dont certaines n’embrassent pas totalement la voie qu’il a choisie. Le capitaine Dadis s’est, lui, trouvé dans l’obligation de le faire du moment qu’il avait déclaré « ne pas contrôler toutes les sensibilités au sein de l’armée » Ce ne fut donc pas une attitude de disculpation anticipée mais une obligation à son corps défendant.

Une autre chose est certaine, l’historique des échecs des Nations-Unies en Afrique ne démontre en rien son inefficacité surtout quand on n’oppose pas, honnêtement, cet historique à ses succès. Et, surtout quand on ignore le recours que l’institution représente en dehors du cadre restreint et souvent ambigu des priorités nationales, de la raison d’État, et de la souveraineté nationale. Regroupant des États différents mandatés par des nations différentes, la force de l’Onu, ses échecs et ses succès - comme l’Union africaine et la Cedeao – dépendent assurément de l’attitude de ses membres vis-à-vis des problèmes qui se posent.

Le cas guinéen est l’un des rares cas où la presque totalité des États membres et des organisations régionales et sous-régionales dont l’Union européenne ont une position commune : la démilitarisation du régime en Guinée. Il est étonnant que des voix guinéennes, discordent à ce propos, s’élèvent pour dire « Non! C’est justement le régime militaire qu’il nous faut. » Sans avoir consulté les populations guinéennes. C’est aussi l’une des tares du leadeurship en Guinée. Personne ne s’occupe de recueillir l’opinion nationale, celle des populations, avant d’aller les représenter. D’où les fréquentes situations de porte à faux. Chacun croit avoir à faire aux moutons de Panurge.

Les communautés sous-régionales, régionales, et internationales, se basent sur les principes généraux admis par les États au nom de leurs populations. Il revient aux États de leur en faire part. Il n’est pas exclu que des réactions individuelles apportent quelque chose à l’auberge des ces organisations. Ce n’est pas le cas. En Guinée, outre les effets négatifs du régime militaire sur l’économie nationale et la vie sociopolitique, la violence militaire a, toujours, été récurrente. Il ne faut donc pas tenter de minimiser l’action de la communauté internationale en portant outrage à ses représentants, tel que Mr Mohamed Ibn Chambas du Groupe international de contact sur la Guinée (Gic-G) et Président de la Commission de la Cedeao. Ils agissent au nom de principes et d’accords admis par tous les pays membres. Répétition : dont la Guinée.

Par ailleurs l’indexation marginale ne peut s’appliquer à la Guinée qui est une République laïque et démocratique, décidée à vivre dans le creuset et le concert des nations. En outre, la communauté internationale a suffisamment évolué pour faire la différence entre les sons de cloches. Ce n’est parce que certaines sonnent faux, qu’elle va abandonner la Guinée. Il s’agit aussi pour la Cedeao et l’Union africaine d’épauler l’Onu pour réussir en Guinée, faire tâche d’huile pour prévenir des cas similaires. Les coups d’État militaires ont été considérablement réduits en Afrique et ailleurs. L’objectif est de les faire disparaitre, de décourager leurs talibans, de les fossiliser avec leurs dinosaures aux Musées de la politique. Que les années se succèdent au rythme de l’avancée humaine. Bonne et heureuse année 2010.

Que cela soit écrit et accompli.

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Commentaires (1)

1. mohamed sampil 06/01/2010

Mon cher frère...Contrairement à ce que tu écris dans le dernier paragraphe de ton texte , je considère que la GUINEE n'est ni un république , ni laïque à plus forte raison démocratique et ce ,évidemment dans le sens moderne du terme ..Sinon ,BRAVO pour le reste ...Mohamed Sampil

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