L’Opposition républicaine doit absolument rejeter l’option « gouvernement d’union nationale »

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A moins que

1) Le gouvernement soit responsable devant une assemblée où la Mouvance y compris les députés satellites, centristes, alliés ou n’attendant que le verdict pour faire leur « coming out » de fusion dans le groupe majoritaire de la Mouvance ne soit pas pas majoritaire.

Cela dans toutes les hypothèses, quel que soit le régime, parlementaire strict (UK), semi présidentiel ou semi parlementaire (France) présidentiel, mais avec un Congrès qui tient en laisse un Président qu’il peut débarquer par la procédure de « l’Impeachment ». Le danger est donc qu’Alpha président, ait une majorité à l’assemblée, dans cette hypothèse, il serait criminel ou infantile d’accepter un gouvernement d’union nationale quelle que soit l’importance de ce qu’« offrirait » Alpha : primature, perchoir etc.

2) Il faut se battre pour qu’Alpha et ses alliés déclarés, potentiels, y compris parmi les députés de l’Opposition républicaine (la chair est faible et la viande est chère en Guinée.)

Le combat de l’Opposition n’est pas une quête de la lune. Si elle détient les preuves scripturaires, matérielles, les arguments juridiques, elle doit avoir comme seul objectif, l’invalidation de suffisamment de suffrages pour que les 53 députés « validés » (seulement par la CENI) , ne voient pas l’arrivée de plus de quatre nouveaux députés susceptibles de rallier la Mouvance. Attention : « susceptible » n’est pas un argument pour une cour de justice. Il faut en tirer les conséquences, et ce n’est pas le lieu ici de construire un argument juridique de ce que l’on sait sûrement et concrètement de la manière dont les présumés « susceptibles » auraient été «élus !

Au total, union nationale, coalition, le but principal est de faire valider au moins 58 députés de l’Opposition véritablement républicaine. L’Opposition doit absolument obtenir la majorité à l’assemblée pour pouvoir utiliser pleinement, mais dans l’intérêt supérieur de la nation, (éviter au maximum l’affrontement dans la rue), l’article 92 de la loi fondamentale de 2010 qui dispose :

« En cas de désaccord persistant entre le président de la République et l'Assemblée nationale sur des questions fondamentales, le président de la République peut, après avoir consulté le président de l'Assemblée nationale, prononcer la dissolution de celle-ci.

La dissolution ne peut être prononcée avant la troisième année de la législature et, au cours d'un même mandat présidentiel, plus d'une fois.

De nouvelles élections ont lieu dans les soixante jours qui suivent la dissolution.

Si celles-ci renvoient à l'Assemblée nationale une majorité de députés favorables à la position adoptée par l'ancienne majorité sur la question qui a provoqué la dissolution, le président de la République doit démissionner ».

Wa Salam,

Saïdou Nour Bokoum

www.nrgui.com

Nouvelle République de Guinée

PS : 1) dans l’urgence, ces idées jetées en vrac doivent être soumises avec encore plus de diligence par L’OR à une commission de constitutionnalistes, qui se pencheront sur les mémos faits par les « experts en fraudes » (Maison..), avant de boucler le dossier à déposer à la CS

     3) L’instruction de cette procédure doit avoir l’appui solide de la CI, à qui il faudrait opposer un Non catégorique, à toute solution "diplomatique, avec toutes ses conséquences, si  le peuple descendait dans la rue en cas de relachâge: Adieu Nimba, Simandu et autres cailloux de notre scandale géologique..

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