Ils ont appelé à l'augmentation du nombre des écoles nationales de formation des sage-femmes et des infirmiers avant de suggérer la mise en place d'un 'partenariat sincère et durable' entre le ministère de l'Enseignement technique et professionnel et le monde du travail.
En ouvrant les travaux, mercredi, le président Alpha Condé, avait estimé que malgré les efforts consentis dans la mise en œuvre de la réforme de l’enseignement technique et professionnel dans son pays, le système n’est pas encore en mesure de produire les spécialisations et les qualifications commandées par l’adéquation et la formation avec les besoins de l’emploi.
Le président Condé avait indiqué que le secteur de l’enseignement technique et de la formation professionnelle était la seconde priorité de son gouvernement après l’éducation de base, conformément aux recommandations de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union africaine.
Ainsi, le gouvernement, a-t-il souligné, a mis en œuvre une lettre de politique de développement de l’emploi et de la formation professionnelle qui engage tous les acteurs à faire du secteur de l’emploi, de l’enseignement et de la formation professionnelle un vecteur de développement de la Guinée.
'Ceci devrait permettre au gouvernement et aux partenaires au développement de replacer l’enseignement technique, la formation professionnelle dans son rôle essentiel de moteur de la croissance économique et du développement durable (…)', a-t-il indiqué.
Le chef de l’Etat a demandé aux participants de mettre en place des dispositifs permettant d’améliorer le niveau de financement du secteur, conformément aux recommandations des Etats généraux de l’éducation.
Pana 10/06/2011
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