Fustigée de toute part, la marge de manoeuvre de la junte militaire se retrécit de jour en jour et pour tempérer les ardeurs, dns un communiqué lu à la télévision nationale, le CNDD et le gouvernement, décident de faire toute la lumière sur les exactions commises sur les populations civiles et se disent favorables à la constitution d'un gouvernement d'union nationale, pour désamorcer la crise.
Parallèlement, le Président Dadis se dit pris au piège et surtout incapable de contrôler l'armée au nom de laquelle il a pourtant pris le pouvoir le 23 décembre 2008 et accuse les leaders politiques d'être responsables des dérapages, pour avoir braver les autorités, en organisant une manifestation interdite.
