Les syndicats évoquent dans leur argumentaire, la baisse du court mondial des prix des produits pétroliers, avec le baril qui coûte à près de 30 dollars américains.
Le Premier ministre guinéen, Mamady Youla, qui préside ces pourparlers auxquels participent des représentants du patronat, a souhaité que "les participants à ce dialogue puissent aboutir à des résultats apaisés pour la Guinée".
Il a invité les acteurs qui prennent part à ce dialogue social, de garder "à l'esprit les réalités, les nécessités, les contraintes liées à la conduite des affaires de l'Etat et à la construction d'un pays".
Mamady Youla n'a pas manqué de rappeler dans son intervention que "le pays sort d'une situation très difficile dû à l'épidémie d'Ebola qui a affecté la Guinée sur le plan social".
Une situation qui a eu "des répercussions énormes sur les finances publiques qui a freiné le décollage économique du pays", selon lui.
Les syndicats sollicitent en plus de la baisse des prix au niveau de la pompe à 0, 50 euros, le litre de carburant, une révision de "la grille salariale des fonctionnaires guinéens".