
Le vin de la présidentielle guinéenne est tiré depuis lundi 15 novembre dernier. Le plus dur est désormais de boire ce vin à l’arrière-goût amer pour certains Guinéens, notamment les vaincus. Officiellement on dénombre déjà sept morts des suites des violences postélectorales. Quatre jours après les résultats provisoires publiés par la Commission nationale électorale indépendante (Ceni), c’est encore difficile de prévoir de quoi demain sera fait dans ce pays devenu une poudrière ethnique.