Le premier président démocratiquement élu de la République de Guinée a du mal à embrayer sur les élections législatives qui devaient parachever le processus de transition. Vu l’ambiance insurrectionnelle dans laquelle s’est déroulée l’élection de Alpha Condé, l’on savait que les législatives n’allaitent pas être moins tendues, chaque camp voulant s’assurer que le processus électoral n’est pas vicié, c’est-à-dire en sa faveur.







