
Il y a trois semaines, huit membres d'une délégation anti-Ebola avaient été tués par des habitants de Womé en Guinée forestière qui les soupçonnaient de véhiculer le virus. Ce week-end, des avocats et des journalistes ont été empêchés d'enquête dans le village quadrillé par les forces de l'ordre. Leur matériel, des cartes mémoires et une tablette, avait été confisqué par l'armée après plusieurs heures d'interrogatoire. Finalement, hier, lundi, le gouverneur de Nzérékoré leur a restitué. Mais selon les informations de RFI, une partie de leurs enregistrements et des photos ont été effacés.






