« C’est nous les guinéens, qui avons choisi la liberté, la liberté….. » pour ceux qui se souviennent de cette chanson du mouvement pionnier.
Eh oui, la jeunesse guinéenne était enthousiaste et confiante en ses dirigeants ; nous connaissons la suite.
Les violences et la misère dans lesquelles les guinéens vivent en ce moment, sont inacceptables.
Mon souhait est que les jeunes d’aujourd’hui (de 18 à 30 ans surtout), prennent leur destin en main et dirigent le pays.
On dit bien qu’une image vaut 1000 mots ; alors voici concocter pour vous, une petite vidéo qui en dit long avec justement cette chanson des pionniers.
J’ai le plaisir de présenter cette radio aux artistes et managers africains, plus particulièrement guinéens pour la promotion de leurs œuvres aux USA. Je ne connaissais pas cette radio, c’est un ami qui suivait une de mes vidéos sur la culture guinéenne, qui a tenu à me la recommander.
Mon hommage à mon père dans ma série hommage aux ainés a plu à un lecteur qui m’envoya un message « c’est bien ce que vous faites mais sortez du cadre familial pour parler des autres » ; en guise de réponse, j’avais donné les liens de mes articles qui montraient qu’à part Tonton Odilon Théa et mon père, mes hommages sont le plus souvent hors du cadre familial : Papa Camara, Ismael Sylla Eusob, Aliou Keita N’Jo Léa, Maxime Camara, Hamidou Bangoura, Manana Cissé, Jeanne Macauley, James Soumah, Kapet de Bana, Papa Kouyaté, Maitre Barry etc.
La fondation Félix Daubige a pu obtenir des équipements médicaux pour l'hôpital de N'Zérékoré, de lits à une machine pour l'anesthésie (la valeur neuve est de $100 000), en passant par des chaises roulantes, etc. Permettez-moi de vous présenter Félix Daubige qui est mon cousin, de vous parler de sa fondation immatriculée en Guinée et des démarches qui lui ont permis d'obtenir ces importants équipements.
« En Forêt, nous sommes en train de perdre notre identité et c’est cela que nous critiquons. Je suis resté avec mes convictions, je n’ai pas demandé pardon et je suis resté plus longtemps en prison. Ils m’ont interdit de parler à la radio mais cela est sans importance... »
Une date à retenir et une soirée à ne pas rater, l’aide au village Zabia et la remise de médaille à la veuve de notre illustre compatriote Aboubacar Telli Diallo.
Dr Mamadou B. Barry est un rescapé de ces camps que j’ai eu l’occasion de filmer il y a plus de deux ans. Je ne connaissais pas Dr Barry, j’étais en séjour à New Jersey et je venais de recueillir le témoignage de Mme Diallo Telli quand Dr Sow de Chicago me demanda si j’avais écouté l’émission radio du grand journaliste Paps avec Dr Barry.
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